Valexcel a conseillé TOKTOKDOC dans sa levée de fonds de 2 M€

TokTokDoc, spécialisée dans la télémédecine, annonce avoir bouclé une levée de fonds de 2 millions d’euros. Un tour de table mené par Arkéa, via son fonds d’innovation sociétale We Positive Invest, associé à des investisseurs privés. Cet apport de capital ouvre de nouvelles perspectives à la jeune entreprise qui entend :
– accélérer son développement commercial sur les secteurs de l’Ehpad et du handicap ;
– étendre son service au sanitaire et à l’ambulatoire ;
– étoffer son offre de télésanté en développant la première Policlinique Virtuelle de France ;
– doubler ses effectifs pour passer à 40 collaborateurs.

CONTRIBUER À L’AMÉLIORATION DE LA PRISE EN CHARGE DU PATIENT

Depuis 18 mois, TokTokDoc déploie une solution de télémédecine et permet la mise en relation d’un résident en Ehpad avec un professionnel de santé à distance. Tout au long de la téléconsultation, réalisée via une tablette tactile et un stéthoscope connecté, le patient est accompagné par un(e) infirmier(ère), clé de voûte de la prise en charge télémédicale par TokTokDoc.

Depuis sa création, TokTokDoc s’est fixé comme objectif de piloter la conduite du changement au sein des établissements équipés afin de maximiser les bénéfices de son innovation organisationnelle :
– sur le plan sanitaire pour les patients bénéficiaires, en assurant un meilleur suivi médical ;
– sur le plan économique pour l’Assurance Maladie, en réduisant le nombre de déplacements et d’hospitalisations évitables.

En s’appuyant sur sa solution digitale simple et intuitive, TokTokDoc entend désormais développer son offre de soins spécialisés pour assurer aux patients une prise en charge télémédicale de bout en bout : la Policlinique Virtuelle.

Grâce à une maîtrise de la chaîne de tous les intervenants, médecins et infirmiers(ères), TokTokDoc offrira aux patients une coordination efficace.

« La télémédecine n’est pas qu’une révolution technologique ; elle est avant tout une révolution organisationnelle. La prise en charge télémédicale unifiée, par la maîtrise totale par TokTokDoc de toute la chaîne organisationnelle et technologique, garantit les plus hauts standards de qualité du suivi médical. C’est la raison d’être de TokTokDoc. » Dan Grünstein, CEO de TokTokDoc

ACCÉLÉRER LE DÉVELOPPEMENT COMMERCIAL DE TOKTOKDOC

Développée par une équipe de 20 collaborateurs, en appui du terrain, TokTokDoc a déjà équipé plus de 150 établissements en France et 12 000 patients bénéficient quotidiennement des services de téléconsultation et téléexpertise proposés par la jeune entreprise.

Après s’être forgée une légitimité sur le secteur de l’Ehpad de par son positionnement unique, TokTokDoc souhaite désormais étendre son concept d’établissement de santé « hors les murs » à un marché plus large. L’entreprise proposera donc son service à l’ensemble du secteur médico-social (personnes âgées et en situation de handicap), aux structures sanitaires (établissements de santé et soins de suite et réadaptation) et à l’ambulatoire (services infirmiers à domicile) ce qui représente plus de 30 000 structures et près de 2 000 000 de patients.

Cette levée de fonds de 2 millions d’euros, réalisée auprès d’Arkéa via son fonds d’innovation sociétale We Positive Invest, associé à des investisseurs privés va aussi permettre à TokTokDoc d‘accélérer le développement commercial de sa solution ; la start-up prévoit ainsi de doubler ses effectifs sur les 12 prochains mois pour atteindre 40 collaborateurs.

 » Nous sommes très fiers d’accompagner en fonds propres TokTokDoc et de participer au déploiement de sa solution de télémédecine aux impacts médical et sociétal évidents. La télémédecine constitue en effet un moyen innovant pour répondre aux enjeux majeurs de santé publique. Ce 7e investissement de notre fonds d’innovation sociétale We Positive Invest est une nouvelle illustration du soutien apporté par Arkéa aux entreprises qui préfigurent l’économie de demain, en faveur du développement des territoires et des générations futures.  » Morgan Carval, Chargé d’affaires Arkéa Capital.

Source : Communiqué de presse

Valexcel a conseillé TOKTOKDOC dans sa levée de fonds de 2 M€
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OTONOHM lève 1,6 million d’euros pour accélérer l’industrialisation et le déploiement de sa technologie de batterie dans les secteurs de la mobilité et du stockage nomade

OTONOHM, la technologie de batterie qui combine haute performance et diminution sensible des émissions de carbone, annonce aujourd’hui avoir bouclé une levée de fonds de 1,6 million d’euros auprès de Total Ventures, Noria, Finorpa, NFA et de Bpifrance qui intervient en financement bancaire.

Créée en 2016, la jeune société développe depuis deux ans avec l’aide du CEA (Commissariat à l’Energie Atomique et aux Energies Renouvelables) la première batterie lithium dite dynamique, capable d’alimenter directement tous types d’appareils de 5 à 230V (AC ou DC) sans utiliser ni convertisseurs ni onduleurs. Elle est capable également de se charger sur différentes sources d’énergie (secteur, panneaux solaires, éolien, etc…) sans passer par un chargeur et peut fonctionner demain sur d’autres types de chimie des batteries.

La mobilité explose, le monde bascule de plus en plus vers le tout électrique et la demande pour des batteries plus compactes et avec plus autonomie est pressante. La technologie OTONOHM, qualifiée de BMS commuté, réduit la taille et augmente l’autonomie des batteries de près de 20% sans dépendre de la chimie des cellules et réduirait de plus de 30% les émissions de CO² de chaque KWh restitué (sur la base des données d’émission fournies par RTE).

Accélérée à EURATECHNOLOGIES (Lille) et soutenue par le Réseau Entreprendre Nord, la société, qui compte aujourd’hui 3 fondateurs, s’appuie depuis sa création sur un réseau étendu d’experts et partenaires, et compte embaucher 4 nouveaux talents d’ici fin 2020. Cette levée de fonds va permettre à OTONOHM de terminer l’industrialisation de son premier produit (le BASECAMP) et d’adapter sa technologie à d’autres formes de mobilités avant de pouvoir la diffuser largement, notamment sous forme de licences auprès des fabricants de batteries du monde entier.

Intervenants :

  • Total Ventures : Antoine DELAFARGUE, directeur d’investissements
  • NORIA : Benoit PRAUD, directeur des investissements
  • FINORPA : Benjamin FITOUSSI, directeur de participations
  • NFA : Louis COSYN, directeur de participations
  • Bpifrance Financement : Véronique DUMORTIER, chargée d’affaires innovation
  • Conseil juridique société : JOFFE & Associés – Océane CHRISTMANN, Thomas SALTIEL
  • Banque d’affaires société : VALEXCEL – Thierry AIDENBAUM

« Cette participation complète le portefeuille de Total Ventures dans les solutions de stockage d’énergie. La technologie de batterie à courant alternatif d’Otonohm ouvre des perspectives d’améliorations de performances et de coûts très attractives, notamment dans les applications mobiles ciblées en priorité. Nous soutenons donc l’industrialisation et de commercialisation de cette technologie de rupture » explique Antoine Delafargue, directeur d’investissements chez Total Ventures.

A propos d’Otonohm
Une ambition, rendre l’énergie électrique disponible partout et tout le temps. Déployer une technologie qui rend les batteries plus performantes et plus « universelles ».
http://www.otonohm.com

A propos de Total Ventures
Acteur d’innovation du Groupe, Total Ventures est son fonds d’investissement en capital risque. Total Ventures contribue à la transition énergétique en investissant depuis dix ans dans des startups innovantes des secteurs de l’énergie, de la mobilité et de l’industrie.

A propos de Noria
Noria est une structure familiale d’investissement engagée au service d’une écologie intégrale. Investisseur de long terme, Noria développe ses investissements dans deux axes spécifiques :

  • « Energie & Climat », contribuant à la préservation du climat,
  • « Média & Humanité », visant à l’élévation des personnes.

Noria participe sur ses fonds propres de manière minoritaire au capital de sociétés, en amorçage ou à un stade plus avancé de développement ainsi que dans des projets d’infrastructures énergétiques.
Plus d’information sur www.noria.eu

A propos de NFA
Créé en février 2013, Nord France Amorçage est un fonds de co-investissement de 30 millions d’euros. Il est détenu à 100% par la Région Hauts-de-France, qui mobilise des fonds FEDER à hauteur de 21,5 millions d’euros pour intervenir en fonds propres dans les PME régionales innovantes. Sa gestion est assurée par le Groupe Siparex, spécialiste indépendant du capital investissement.

Depuis 2013, ce sont près de 20 millions d’euros qui ont été investis dans des entreprises innovantes de la Région Hauts-de-France.

A propos de Finorpa
Le groupe FINORPA est un des principaux intervenants en fonds propres et quasi fonds propres auprès des PME de la Région Hauts de France. FINORPA Gestion, société de gestion agréée par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), dispose d’une capacité d’intervention de l’ordre de 15 millions d’euros par an. Dotés de 80 M€, le groupe FINORPA investit dans les PME pour financer leur projet de création, de développement, et de transmission. En 30 ans, Finorpa a accompagné plus de 2 000 entreprises dans les secteurs de l’industrie, des services (distribution, conseil, transport, TIC), de la santé, etc.

Lien vers un article des Echos

OTONOHM lève 1,6 million d’euros pour accélérer l’industrialisation et le déploiement de sa technologie de batterie dans les secteurs de la mobilité et du stockage nomade
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TPE/PME/ETI non cotées et startups : comment choisir les solutions de financement les plus adaptées à vos besoins ?

Novembre 2018

La question du financement est une problématique majeure pour un grand nombre de PME et ETI. Qu’il s’agisse de création, de reprise, de développement ou de croissance externe, la recherche et la négociation de financement est une étape fondamentale et chronophage qui nécessite une maîtrise par l’entrepreneur des outils de financement et de leurs mécanismes, afin d’apprécier au mieux la valeur d’une offre d’investissement.

Si le canal bancaire reste la pierre angulaire du financement des PME et des ETI françaises, l’émergence de canaux de financement plus diversifiés via un rééquilibrage entre financements intermédiés et désintermédiés offre de nouvelles options. Ainsi les prêteurs « peer-to-peer » et les plates-formes de financement participatif (« crowdfunding ») sont une source de financement en plein essor. Elles proposent des prêts principalement amortissables qui peuvent être garantis ou non garantis et sont généralement assortis d’une échéance de trois à cinq ans. Ces plates-formes réalisent des évaluations de crédit semblables aux banques et facturent généralement aux emprunteurs des frais fixes, variant actuellement de 1 à 7,5 % de la valeur du prêt, ou des frais annuels de l’ordre de 1 %. Elles peuvent aussi offrir un financement par actions (fonds propres), en regroupant généralement un plus grand nombre d’investisseurs qui fournissent chacun de plus petits montants de capital.

Pour des levées de fonds au-delà d’un million d’euros, les fonds de capital-risque et capital investissement seront des partenaires plus adaptés. Ces derniers sont à la recherche de sociétés permettant d’espérer des retours élevés sur investissement. Selon le profil de risque de la société à financer, les taux de rendement attendus pourront varier entre 15 et 45%. Ces taux peuvent paraître élevés et rebuter certains entrepreneurs, mais ils sont justifiés par le fait que seules quelques rares entreprises produisent des performances permettant de générer des TRI élevés pour les investisseurs en capital. Ainsi on s’aperçoit que dans les faits, le TRI moyen des fonds d’investissement (innovation, transmission, développement) ne dépasse guère les 10,5%.

Dans le cas de levées de haut de bilan, les fonds d’investissement prendront soit des participations minoritaires substantielles soit, dans certains cas, des participations majoritaires. Ils exigent souvent une représentation au conseil d’administration ainsi qu’un certain standard de gouvernance d’entreprise, avec des réunions régulières du conseil d’administration, et un reporting financier détaillé. Ces dernières contraintes sont en fait salutaires et constituent une véritable opportunité pour les entrepreneurs ambitieux. De nombreuses études démontrent le rôle positif joué par les fonds dans la transformation du paysage économique français en permettant à un grand nombre de PMI-PME de grandir, de relever le défi de l’international et pour certaines de devenir de solides ETI leaders sur leur créneau.

Un montage financier peut également intégrer des outils de financement in fine, et pourra donc se présenter sous la forme suivante : capital à hauteur de 20%, crédit in fine de type obligataire (dette mezzanine, OC…) jusqu’à 30%, et dette bancaire dite senior jusqu’à 50%. Les dettes de type obligataire exigent des taux d’intérêt plus élevés que les dettes seniors du fait que leur rang d’exigibilité est inférieur à ces dernières. Le remboursement de la dette in fine est en effet subordonné à celui de la dette bancaire mais reste prioritaire sur ce qui revient aux associés. C’est un instrument souple en termes de durée et de structuration (échéance généralement postérieure aux échéances bancaires, entre 7 et 10 ans), et qui présente l’avantage de ne pas grever excessivement les liquidités de l’entreprise étant donné l’absence de remboursement intermédiaire, ce qui est particulièrement adapté dans des périodes où celle-ci concentre ses capacités financières dans le développement de son activité et/ou dans le remboursement de sa dette bancaire traditionnelle. Pour une PME ou une ETI, c’est une source de financement complémentaire à la dette bancaire classique qui permet, de fait, d’augmenter le levier financier d’une opération sans diluer l’actionnariat de l’entreprise contrairement à un financement sous forme d’actions (ouverture de capital). Pour une société qui connaît notamment une forte croissance, mettre en place une tranche de type obligataire peut permettre de retarder l’appel à du financement en capital et optimiser la dilution pour les actionnaires. A l’inverse, l’effet de levier peut se révéler un effet de ciseau si la croissance et la performance n’ont pas été suffisantes. Dans le cadre d’acquisition d’entreprise via un schéma de LBO, insérer une tranche de type mezzanine entre la dette senior et les fonds propres permet d’augmenter légèrement le levier et le gain des actionnaires sur leurs fonds propres. Le taux de rendement attendu dépend du profil de risque de la société, du montage envisagé (répartition du financement entre fonds propres, mezzanine et dette senior) et des garanties associées. Sur les opérations dans des secteurs défensifs et porteurs (tourisme, dépendance-santé, immobilier, éducation), les taux de rendement annuels constatés se situent entre 7 et 15% brut, sur une durée de 3 à 7 ans. Rappelons que les investisseurs en capital attendent eux des retours sur l’investissement entre 15 et 45%. La conversion de l’obligation en titre de capital (action ou part sociale) relève généralement d’une situation conflictuelle entre le chef d’entreprise et l’émetteur plutôt que d’une recherche de rendement complémentaire.

Ces dernières années, les fonds de capital-risque et de capital-investissement ont élevé leurs critères de sélection, et demandent davantage de qualité aux entrepreneurs. Les mécanismes financiers et juridiques se sont également complexifiés, avec pour objectif principal de corriger la valorisation de la société en fonction d’événements durant la période d’investissement ou lors du débouclage de l’opération (cession de la société). Plus la valorisation espérée sera élevée, plus l’investisseur recherchera des mécanismes de protection. Ainsi, il convient de trouver le juste équilibre qui satisfera les attentes de dilution de l’entrepreneur et l’objectif de rendement de l’investisseur. Une clause de type « ratchet » permet de revoir la valorisation de la société lors d’un événement postérieur à l’opération. Cela peut être le cas si certains milestones ne sont pas atteints, comme par exemple un niveau de chiffre d’affaires lors de la clôture comptable suivant l’investissement ; on parle alors de « ratchet » performance. Une clause de liquidation préférentielle permet de mettre en application le principe du « last in first out » et ainsi garantir à l’investisseur le montant minimum de son investissement, voir un niveau de rendement minimum. Ce type de clause peut être négocié afin de refléter les conditions de l’opération (valorisation élevée, volonté des actionnaires historiques de céder rapidement postérieurement au tour, pacte existant).

Afin de pouvoir négocier au mieux votre future tour de table financier, il est essentiel de produire un business plan stratégique et financier solide qui au-delà des informations financières détaillées relatives à votre société et son projet, posera un diagnostic et un pronostic pertinents sur votre métier, votre entreprise et son écosystème. Une fois réalisé, le business plan servira de passeport pour entrer en contact avec les acteurs du financement et permettre l’ouverture d’un dialogue qui devra à chaque fois être préparé et construit de façon minutieuse en s’adaptant au profil singulier de chacun d’entre eux. Un accompagnement par des professionnels est dès lors vivement recommandé pour vous permettre de franchir avec succès les différentes étapes du process de composition d’un tour de table financier optimal.

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VALEXCEL accompagne la start-up 10-VINS

VALEXCEL accompagne la société 10-VINS, start-up française qui a développé la première machine qui permet de déguster un verre de vin à domicile avec la température et l’aération optimales adaptées à chaque cru.

En janvier 2016, 10-Vins a décroché le prix de la meilleure startup au CES (Consumer Electronics Show) de Las Vegas.

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VALEXCEL: Millésime 2013

La confiance est le sésame pour entreprendre

En dépit d’une conjoncture générale très légèrement chahutée, l’année 2013 nous a finalement permis de conduire avec succès un nombre non négligeable de missions au service d’une génération d’entrepreneurs particulièrement solides et motivés : 8 missions de reprise majoritaire ou minoritaire d’entreprise par des individus, 1 mission de cession de société à un individu, 1 mission d’amorçage au profit d’une start-up et 1 mission de croissance externe pour le compte d’un groupe de communication.

Nous avons le plaisir de vous annoncer que Valexcel entend renforcer en 2014 son équipe et ses moyens pour accompagner toujours plus loin, toujours plus haut, ses clients entrepreneurs.
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VALEXCEL: Millésime 2013
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